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 | Encres sur toile Death proof ...Tarantino et le coup de "J'arnaque" Publié le 08/05/2007 par Mutilabominator | | Death proof est un savant mélange de Rien et de Creux, agrémenté d'une bonne tartine de vaseline ... Tarantino est passé maître queux dans l'art de la masturbation sous vide. |
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Chronic Live from New york ! |
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..................................................................................................................................................................................................."Toi le fan ! aboule ta Rolex !" |
Quentin Tarantino a toujours eu pour habitude de plagier toute l'histoire du cinéma. Il a aussi eu une certaine honnêteté en le disant ouvertement.
Le problème, c'est qu'une série Z étant descendue par toutes les critiques sera considérée comme un chef-d'oeuvre par ces mêmes critiques, si le film est signé Quentin Tarantino. A ce niveau, ce n'est même plus un nom, c'est une marque. Il suffit de mettre quelques bons mots du bonhomme sur une jaquette pour faire vendre un DVD de n'importe quoi.
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| Tarantino a toujours fait la même chose : mélanger ses meilleurs souvenirs cinématographiques ( et pas forcément les meilleures références, mais là n'est pas le problème ), réinventer un petit synopsis autour, mélanger de nouveau pour obtenir une narration tarabiscotée, ajouter une bonne dose de dialogues débiles, et voilà, le tour est joué. De la violence, des personnages stéréotypés, des gangsters, des vampires, la recette est établie. |
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Après une première mise en scène intéressante, "Reservoir dogs", monsieur Quentin n'évolue pas, nous ressortant toujours une même sauce.
C'est marrant au début, ensuite ça lasse. Le pire, plus ça vient, plus c'est long ("Pulp Fiction", "Jackie Brown"). Et si le personnage ne réalise pas, il joue un rôle et écrit le scénario ("Une nuit en enfer").
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Avec cet espèce de double-programme censé rendre hommage aux années soixante-dix, nommé "Grind house", Quentin Tarantino s'associe de nouveau avec Robert Rodriguez (le réalisateur de "Une nuit en enfer").
Comme d'habitude, Tarantino accumule des idioties simplistes qui le font passer pour un génie auprès des critiques qui n'y connaissent que dalle au cinéma indépendant : pellicule volontairement crade et sautillante, faux raccords, caméra à l'épaule, vieilles chansons recyclées, et même coupure de bobine !
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| Mais la mayonnaise ne prend pas. Il ne suffit pas de réciter tout un pan de cinéma des seventies pour faire un bon film. Et l'idée de double-programme, si elle pouvait être sympathique au début, tombe complètement aux oubliettes, tant les films à sketches utilisent de meilleurs arguments. |
DEATH POOF
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Avec cette mouture de "Grind house", "Death proof", l'histoire est déjà bancale. C'est un homme qui prend sa voiture pour tuer.
Original ? Sûrement pas.
Captivant ? Si la mise en scène était au rendez-vous, oui, mais c'est loin d'être le cas.
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"Death proof" traîne sur une heure trente de métrage. Une heure passée de dialogues débiles, vulgaires, inintéressants, tous débités dans des bars miteux et des endroits sans intérêt par des filles toutes plus stupides, moches et grossières les unes que les autres.
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" et pis alors Blablablabla ..."
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Là où Reservoir dogs maintenait une certaine attention, par ce braquage raté que l'on découvrait au fur et à mesure, Death proof n'intéresse nullement, vu que ces dialogues sont totalement inutiles, ennuyeux, laids...
C'est simple, prenez votre caméscope, laissez-le tourner dans un bar pourlingue toute une soirée, et vous obtiendrez la majorité de Death proof.
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Pour le reste, le tueur en voiture (le décidément pas récupérable Kurt Russell, en sursis depuis Poséïdon) est un être abject, qui ne fait pas peur une seconde.
Que dire des scènes l'impliquant ? Pas grand chose.
Quelques plans gores comme on en voit tant et quelques cascades comme on en voit tant.
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ça va barder pour ton matricule !
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La deuxième partie du film montre quelques donzelles bien atteintes se faire poursuivre par notre bonhomme, qui va être lui-même le poursuivi, car nos nanas pas contentes vont vouloir se venger d'avoir été ainsi agressées.
Parodie, gag ? Quelque ce soit la réponse, c'est sans intérêt...
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La poursuite finale est filmée sans imagination, les caprices de Tarantino nous détruisent une Dodge Charger 1969 et une Dodge Challenger 1970, le tout pour un résultat totalement inutile et ennuyeux. |
En tous les cas, c'est risible, dans le mauvais sens du terme.
Une même Audi est dépassée quatre fois de suite, trois nanas débiles sont plus douées au volant qu'un cascadeur qui a plus de cinquante balais... bref, inutile de chercher une logique à ce désastre. |
Albator strikes ta race !
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Violence gratuite ( la toute dernière séquence, par exemple, va loin dans la débilité totale ), vulgarité permanente, Tarantino radote ( il faut le voir se payer un rôle inutile dans un bistrot, où il claque les verres sur le comptoir comme dans "Une nuit en enfer" ).
Si ça pouvait être marrant un moment, là, ça lasse franchement.
"Death proof" est un monument de niaiserie.
Volontaire ou pas, la mayonnaise ne prend pas !
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............................................................................................................................................................................................................................Non ! Vraiment pas ! |
La majestueuse chronique de "Kill Bill vol 2" à voir => ICI |
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