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 | Sonotones et klaxons KoRn Publié le 30/08/2007 par Makabe | | 1994 ... Bourdonnements de basse massifs et hurlements psychotiques ... avec l'éponyme 'KoRn' l'acte de naissance du neo-metal est signé |
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| 1994 … Le grunge vient de rendre l’âme en même temps que le suicide de son paternel : Kurt Cobain. Triste évènement qui va laisser place la même année à un nouveau mouvement musical dont la base est le mélange des genres. C’est au fin fond de la Californie que cinq terreux vont donner naissance à un hybride hyperactif mi-métal, mi-hip-hop et mi-new-wave. Son nom ?... KoRn. A peine le temps de voir pour la première fois la lumière du jour, que la créature pousse déjà un hurlement de douleur annonçant le début d’une nouvelle ère : |
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Chapitre I :
" Retour aux origines " |
C’est donc en cette année fatidique que KoRn sort de l’ombre après moults petits concerts.
Mais avant toute chose, KoRn ne s’est pas fait en un jour. Il s’agit du résultat de plusieurs années de dur labeur et, surtout, de la réunion de deux groupes indépendants.
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| D’un côté, il y a le jeune Jonathan Houseman Davis, p’tit gars tourmenté de Bakersfield, qui fait ses premières armes dans un groupe qu’il a lui-même créé, Buck Naked. Plus tard, il rejoint Sex Art, un split mené par Ty Elam (qui n’est autre que le leader de Videodrome). En attendant le moment venu, "Faget", comme le nomme ses gentils camarades du lycée, se fait les dents en tant que second chanteur et musicien de Sex Art. |
Jonathan Davis aka « Faget » aka « HIV » aka « Daddy »
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LAPD - "Who's Laughing Now?"
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De l’autre côté de Bakersfield se trouve cinq individus qui viennent tout juste d’officialiser leur nouvelle formation : LAPD (qui se traduit par "Love And Peace Dude"). Reginal «Fieldy Snuts» Arvizu (car ressemblant au célèbre chat Garfield et en référence à la phrase "Feel this nuts !") en est le bassiste, James «Munky» Shaffer (car ses orteils et ses doigts s’écartent anormalement) et Brian «Head» Welch (car sa caboche est surdimensionnée), les guitaristes adeptes de l’Ibanez, David Silveria, le batteur et Richard Morrill, le chanteur. |
Malheureusement, ce dernier n’est pas très convaincant dans le rôle du ménestrel, malgré son énergie débordante, une fois sur scène. LAPD sort un album, "Who's Laughing Now?", mais le succès est loin d’être au rendez-vous. |
A ce moment là, l’instrumental est une ébauche de ce que deviendra plus tard le son si particulier de KoRn.
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Chapitre II :
" Destins croisés " |
En 1993, Fieldy, Munky, David et Head passent, comme à leur habitude, la soirée dans un bar histoire de se rafraîchir le gosier. Sur le point de quitter des lieux, le quartet assiste tout juste au début du set de Sex Art. Littéralement envoûtés par la voix de Jonathan, ils assistent entièrement au concert.
Les quatre loustics accostent Jonathan après la prestation et rentrent direct dans le vif du sujet. Ils sont clairs et net, ils le veulent.
Quelques jours plus tard, Jon se retrouve avec Fieldy, Munky, David et Head pour un essai. L’effet est garanti et la répétition devient mémorable. LAPD a enfin mit la main sur son chaînon manquant.
Davis quitte Sex Art pour LAPD et Morill en est viré.
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De gauche à droite :
Fieldy, Jon, Head, Munky et David.
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Chapitre III :
" Un K comme KoRn " |
Dans un premier temps, la nouvelle formation aura pour nom "Creep". Mais une légère anecdote scatophile va changer la donne.
Lors d’une fête carburant à la bière et autres substances illicites, un couple d’homosexuel se roulait des pelles, quand l’un d’entre eux, dans un état d’excitation et de délire, eut la délicate intention de lécher l’anus de son partenaire. Pris d’une soudaine diarrhée, celui-ci se lâcha complètement dans la gorge de son compagnon. Parmi les excréments jaunâtres encore tout chauds déposés dans sa bouche se trouvaient un petit grain de maïs dont l’appareil digestif de l’homme avait épargné l’existence.
Le quintet, trouvant l’anecdote bien tripante et déroutante, jeta son dévolu sur le nom de "Korn" ("corn" qui veut dire maïs en anglais).
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Coupe d’un grain de maïs… |
Le remplacement du « C » par la lettre « K » est très représentatif de l’un des thèmes récurrents du groupe. Tel l’enfant en bas âge à la découverte de l’écriture, le mot "corn" est écrit phonétiquement : KoRn. Le logo est quant à lui aussi très matérialiste. Le logo écrit de la main gauche de Jonathan Davis (alors qu’il est droitier) expose un "KoRn" typographié avec fragilité et hésitation… Tout comme le ferait un mioche.
Vous l’aurez sûrement compris, l’enfance/l’adolescence fait partie intégrante de l’univers sombre et torturé de KoRn :
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« Le Mal à travers le reflet de l’innocence » |
Chapitre IV :
" L’homme de tous les succès "
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Le père Robinson !
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93 fut une année chargée pour le band. Composition, répétition, concert … Tout s’enchaîne à vitesse grand V. C’est d’ailleurs par l’intermédiaire de ses concerts que KoRn va sortir la tête du cul de la scène indépendante. Le caillou à peine balancé dans l’eau que les vagues qui en découlent ne tardent pas à rejoindre la rive où se poste un pêcheur ayant flairer le poiscaille. |
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Ross Robinson, producteur de son statut social (Actuellement, l’homme dans l’ombre de groupes tels que W.A.S.P, Sepultura, Machine Head, Soulfly, Cold, Manhole et bien d’autres…), propose rapidement ses bons et loyaux services et invite KoRn dans son studio situé à Malibu : l’Indigo Ranch. Ni une ni deux, les Bakersfields sautent sur l’occaz. |
L’introuvable "Neidermeyers Mind Demo", qui contient quatre morceaux dont "Blind", "Pradictable" (et non "Predictable"), "Daddy" et "Alive", pointe le bout de son nez peu de temps après cette rencontre.
KoRn envoi à Happy Walters, grand manitou d’Immortal Records, cette première (et unique) démo. Le chef du label tombe immédiatement sous le charme… Imprimé, libellé puis tamponné, le contrat est prêt à être signé. |
"Neidermeyers Mind Demo"
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C’est donc chez Immortal Records que la longue carrière de KoRn va débuter. Depuis cette époque, Robinson est devenu, en quelque sorte, le sixième membre de KoRn. Il a un véritable don pour faire ressortir les émotions des artistes qu’il produit. C’est grâce à ce personnage que Jon a su exploiter à fond tout son mal être sur les deux premiers albums.
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Chapitre V :
" L’album du pardon et de la rétorsion " |
7 Juillet 1994 … Une ombre menaçante plane au-dessus de la tête d’une petite fille jouant sur une balançoire… L’éponyme de KoRn arrive enfin dans les bacs.
Les ventes décollent et vont finir par exploser grâce à la collaboration Immortal Records /Epic /Sony Music.
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.............................................................................Avec cette Pochette choc, marquée par cette ombre pesante et ce "K"
............................................................................ qui joue à la corde de pendu, KoRn, le groupe, annonce la couleur
..............................................................................................................................- KoRn, l'album, est un foetus de noirceur viscérale ... |
Certains n’y verront qu’une simple galette de plus dans le rayon "métal" et d’autres y découvriront le messie d’un nouveau genre : le nu-métal (Neo-métal chez nous). Pour le groupe, c’est l’avènement de leur longue et trépidante carrière.
Mais la réalité est tout autre…
Le disque est le reflet sombre et chaotique d’une âme hantée par des regrets et des rancœurs : celle de Jonathan Davis.
Une œuvre hors norme ivre de sincérité, a mi-chemin entre la confession et le règlement de compte.
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L’album débute avec l’intro du morceau "Blind". Une intro inquiétante ou les instruments se succèdent lentement afin de se compléter. Puis survient un "Are You Ready ?!!" dévastateur annonçant le départ de la machine infernale. Les caractéristiques propres de KoRn viennent de se mettre en place : guitares à 7 cordes aux riffs heaviesque, lourds et oppressants, une basse dynamique au son très groovy, une rythmique infaillible … |
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Le tout mené à la baguette par un chant alternant passages souples et délicats, et leitmotivs littéralement vociférées. Pas forcément des plus techniques mais foutrement efficaces. |
"Blind" et "Helmet in the bush" abordent tout deux le même thème : la drogue. Plus jeune Jonathan avait l’habitude de prendre du speed afin de s’évader du monde haineux qui l’entourait : « Another place I find to escape the pain inside » ("Blind"). Sa famille et son entourage de tous les jours en étaient les principales causes.
Sur "Blind", il y décrit ses retours difficiles à la réalité (« If I don't find a way to see through the gray that clouds my mind. This time I look to see what's between the lines! »). Chaque prise de speed l’entraînait plus profond dans une spirale démentielle qui lui bouffait son sommeil. Il méditait sur la mort (le criard « What if I should die! » de "Blind"). Une mort qui s’est vite transformé en peur puis en obsession. Peur de faire une overdose pendant son sommeil comme la fin de "Helmet in the bush" peut laisser entendre : « Oh, please God don't let me slip in tonight, don't let me die ».
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| Le deuxième thème présent est celui des femmes (et du sexe par la même occasion). Le livret qui accompagne le cd en dit long sur le sujet. On peut voir ainsi sur l’une des pages, des magazines à caractère érotique dont les pin-up ont les yeux cachés par les mots "liar" (menteur), "bitch" (salope) et "whore" (pute). Chaque relation qu’il a eu avec une femme (amicale, amoureuse ou familiale) s’est terminée par un échec, par une trahison. Le pénible "Need to" avec son chant plaintif en est le parfait exemple : « I hate you !!! Why are you taken ? I love you !!! I feel so helpless... ». |
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Quant au "Divine" et sa rythmique endiablée, il évoque une relation illusoire (« Tell me, why you never liked me. Tell me, once that you’ll fight me. »).
Cette illusion amoureuse est due aux prétendants qui couraient derrière sa copine. Ce qui l’énervait bougrement (« You they’re dumb to defy me.You say you don’t, but defy me. You wait, you don’t want anyone. oh well... »). Reste "Predictable" qui, contrairement à son groove stimulant, dicte les dures lois de l’amour. Peine de cœur pour le chanteur. Il en a énormément souffert (« Who's to say if I have the time or why should I pray for all the hate to go away? Another day. I can never break free.»). |
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Apparaît le temps des règlements de compte. Les femmes et les gens en général en sont, principalement, les cibles.
Jon n’y va pas par quatre chemins.
Et c’est à gros coups d’insultes et de reproches qu’il part en guerre pour casser des dents. |
Le sombre et nonchalant "Fake" est destiné à l’un de ses soit-disant proches. HIV le blâme de lui avoir menti toute sa vie, effrayé par sa vraie nature (« Look at you, all I see, is a man too afraid to really be! »).
"Lies" est une dédicace à tous les hypocrites que Jon a pu croiser tout au long de sa vie. Sur fond de hurlements gutturaux, le « Do you ever see it outside your fears? Thinking about your life. Thinking about your inner fears. » fait penser au leader que le mensonge naît de la peur. A travers cette chanson, Jonathan veut déposer cartes sur table et mettre tous ces hypocrites face à la réalité (« I want to see the life you have disguised, The world of things that hurt you. Kept all these useless lies. I want you to fear, fill you on up inside. ».
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Toutefois, "Faget" est sans aucun doute le morceau qui met les points sur les « i ». Lorsqu’il était plus jeune, ses camarades le surnommaient "faget" (pédale) à cause de son physique maigrichon et son apparence new-wavienne (anecdote plutôt marrante, Fieldy faisait partie des vilains).
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| "Faget" prend toute son intensité au moment où Davis pose quasiment en solo les paroles de son ras le bol (Oh la belle rime !). Son monologue se termine sur un monstrueux break « YOU CAN SUCK MY DICK AND FUCKING LIKE IT!!! » devenu mythique indiquant clairement que tout ce beau monde peut aller se faire foutre avec leurs préjugés. Tandis que Head hurle au second plan « faget! », la composition prend fin sur un détestable « You mother fucking queers! ». |
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Dans la famille "Délire infantile", je veux "Ball tongue". Tout comme les futurs "Lowrider" (sur "Life is peachy") ou encore "All in the familly" (sur "Follow the leader"), "Ball tongue" est incontestablement un trip de la part du groupe (tout comme la Hidden track). La chanson n’ayant pas de refrain, chaque parole, aux airs de borborygmes (particularité atypique de Jon. Remplacement des mots par des bruits), est talonnée par un "Ball tongue" braillé par Head. Des phrases qui n’ont ni queue ni tête.
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Toujours dans l’esprit puéril, nous avons le glauque "Clown" et son hommage à l’un des plus grands anti-fans du split. Lors d’un set à San Diego, un skin interpella les membres du groupe. Ce dernier eut une requête assez curieuse. Il demanda au quintet d’aller se faire mettre et de retourner à Bakersfield. Totalement surexcité, il essaya de les frapper mais en vain. Jonathan le surnommera "Clown" : «Hit me Clown because I'm not from your town, now hit me clown!... Clown you ain't shit.» |
| "Shoot & Ladders" passe à un stade supérieur dans l’univers KoRnien. L’intro "so british" joué à la cornemuse (instrument joué par Davis et qui deviendra un élément récurrent) laisse place à un mix de comptines pour enfants. "Shoot & Ladders" est le morceau typique qui symbolise « le mal à travers le reflet de l’innocence » cité un peu plus haut. Le titre est tiré du jeu de l’oie anglo-saxon appelé "Snakes & Ladders" (serpents et échelles). Le "Shoot" fait référence aux guerres qui se sont déroulées à Londres il y a plus d’un millénaire et à la comptine "London bridge is falling down" qui s’en est inspiré. |
KoRnemuse…
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Un peu plus loin le « Ring-a-ring-a-roses. A pocket full of posies. Atishoo! Atishoo! We all fall down » renvoie à la chanson "Ring-a-ring-a-roses" et à la peste. A l’époque on pensait que certaines fleurs protégeaient de la maladie. En réalité ce passage décrit la progression de la peste. « Ring-a-ring-a-roses. A pocket full of posies » correspond aux jaillissements cutanés, « Atishoo! » aux toussotements et « We all fall down » à la mort. Le degré malsain à largement atteint les sommets avec ce "Shoot & Ladders".
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La dernière piste du désormais culte éponyme est sans aucun doute un concentré éprouvant d’émotions pures. Dix longues, pesantes, perverses et sombres minutes adressées directement à la mère de Davis et à la personne qui se fait appeler "père". "Daddy" est bien plus qu’une chanson. C’est une véritable confession ou l’un des terribles secrets de Jon y est dévoilé. Un lourd secret à porter puisqu’il s’agit d’abus sexuel sur mineur. Ne s’étant pratiquement jamais exprimé sur le sujet aux vues des douloureuses circonstances, Jonathan confesse, contrairement aux apparences, qu’il n’a pas été violé par son père mais par l’un de ses proches (« Come out and play, I’ll be your daddy ») alors qu’il n’avait pas encore la dizaine d’année.
La chanson débute sur un message destiné à sa mère. Sur une mélodie sereine, il la rassure et quoiqu’il soit arrivé, il l’aimera toujours.
L’ambiance change littéralement lorsque Fieldy offre une technique de slapping diablement efficace. L’atmosphère devient alors sombre et malsaine.
Jonathan gerbe toute son histoire en alternant chant criard et chant posé : « You’ve raped ! I feel daddy… It hurts ! As a child… »
La troisième partie de "Daddy" évoque le manque d’attention de sa mère face à son viol. Celle-ci ne voulant pas y croire (« Mama said she didn’t care »).
Les dernières minutes deviennent insupportables et se transforment en pleurs, cris et insultes, clôturant de façon mémorable ce premier album. « I hate you ! »
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Au final, KoRn a débuté sa carrière avec un disque dantesque mélangeant différents genres et agrémenté d’émotions à l’état brut.
Quelque soit l’opinion qu’on aura du groupe et de l’ensemble de la discographie, KoRn a marqué les âges et restera graver à jamais dans le livre historique du heavy.
.....................Le Neo-métal est né ! |
...........................................................................Site officiel
...............................................................................Page Myspace
.....................................................................................KoRn TV
....................................................................................Site de fan...........(Français) |
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Chronique de l'album "Life is peachy" => ICI
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Chronique de l'album "Follow the leader" => ICI
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Chronique de l'album "Issues" =>ICI
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